Après sa condamnation en appel à 5 ans d'inéligibilité et 18 mois de prison avec sursis, Laurence Arribagé, ancienne adjointe au maire de Toulouse (Haute-Garonne) a posté un message au vitriol à l'encontre de la justice. Argumentant "que les choses auraient été différentes si j'avais été une femme de gauche".