21 000 harkis ont "transité" par le camp Joffre de Rivesaltes à leur arrivée en France, entre 1962 et 1964. Soixante ans après, la question des corps enterrés sur le site hante la mémoire des descendants. La décision de l'État de lancer les fouilles d'un hypothétique cimetière pourrait changer la donne.