Vendredi 23 février, ils ont été expulsés d'un bâtiment de l'université Toulouse Paul Sabatier qu'ils occupaient depuis plus d'un an. Aujourd'hui, une centaine de jeunes migrants, des mineurs isolés pour la plupart, ont trouvé refuge dans un gymnase. Dans l'attente d'une solution de relogement, et dans la peur d'une nouvelle expulsion, ils lancent un cri d'alarme.