L'Institut National Polytechnique (INP) de Toulouse est le théâtre d'une vive tension alors que l'ENSEEIHT exprime sa volonté de devenir autonome. Olivier Simonin, ancien président de l'INP, expose les raisons de son opposition à cette scission, pointant du doigt les méthodes employées et les conséquences potentielles sur le paysage universitaire local et national.